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​​Les Nikon Comedy Wildlife Awards 2025 font leur show !

Chaque année, les Nikon Comedy Wildlife Awards nous rappellent que la nature a aussi le sens de l’humour. Entre grimaces improbables, chutes burlesques et regards plein de malice, les animaux sauvages se révèlent sous un jour inattendu. L’édition 2025 ne déroge pas à la règle : plus de dix mille photographies venues de cent huit pays ont rivalisé d’esprit et de créativité pour capturer ces instants fugaces où la faune semble se prêter au jeu. Parmi eux, quarante finalistes ont été retenus pour leur sens du timing et leur originalité. Ils se disputent désormais, jusqu’au 9 décembre, le titre convoité de grand gagnant 2025 et les nombreux prix qui l’accompagnent. En attendant les résultats, retour en images sur quelques-unes des photographies finalistes les plus drôles et touchantes de l’année.

Alison Tuck

Une journée venteuse sur les falaises de Bempton, en pleine saison de nidification.


Andrew Mortimer

Si j’ai pu voir plus loin, c’est en me hissant sur les épaules de grenouilles géantes. Dans un tubage de forage, sur un ancien site minier situé à deux heures de route de Leonora, vit une colonie de grenouilles. Un peu trop petites pour apercevoir le monde au-delà du cylindre de PVC, elles trouvent pourtant toujours un moyen d’y parvenir.


Andrey Giljov

L’instructeur lémur affiche un enthousiasme contagieux, s’élevant comme pour embrasser l’univers. Son élève, un brin sceptique, se demande si l’illumination mérite vraiment tant d’efforts avant le petit-déjeuner. La souplesse ? Optionnelle. L’audace ? Indispensable.


Annette Kirby

En février 2025, j’ai quitté mon domicile d’Australie-Méridionale, où la chaleur estivale oscillait entre 25 et 40 °C, pour rejoindre l’île d’Hokkaido, au Japon, où le thermomètre chutait jusqu’à –18 °C les jours les plus froids. J’y ai découvert un univers hivernal féérique, à mille lieues de mon paysage aride et brûlant.

L’un des moments forts de ce voyage fut la visite de Rausu, sur la péninsule de Shiretoko, et du détroit de Nemuro, où les pygargues de Steller se rassemblent chaque hiver pour pêcher sur la glace dérivante. Avec moins de 5 000 individus recensés dans le monde, cette espèce est classée comme vulnérable sur la Liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature. La femelle peut atteindre 9,5 kg, ce qui en fait l’aigle le plus lourd du monde, et son envergure, pouvant s’étendre jusqu’à 2,5 m, figure parmi les plus impressionnantes du règne avien. Au Japon, ces majestueux rapaces sont protégés et considérés comme un véritable trésor national.

Les observer et les photographier alors qu’ils défendent farouchement leurs prises fut un privilège. Leur perchoir favori ? La digue qui abrite la flotte de pêche de Rausu, où ils guettent patiemment l’arrivée des bateaux, espérant profiter de quelques poissons égarés. C’est là que j’ai saisi cette image d’un pygargue de Steller, posté dans une cavité profonde creusée dans la neige fraîche. Il tenait un poisson entre ses serres, qu’il avait emporté après avoir survolé la digue. Tandis que d’autres oiseaux tournaient au-dessus de lui, j’ai capté le regard déterminé qu’il leur lança : il n’était pas question qu’il abandonne sa proie. Après avoir clairement affirmé sa position, il resta sur ses gardes, savourant néanmoins son festin dans ce décor glacé et grandiose.


Antoine Rezer

Après cinq semaines passées dans le nord-est du Groenland pour une mission scientifique, je retrouve peu à peu la civilisation en faisant escale une semaine en Islande. En longeant un fjord du nord-ouest, mon regard est soudain attiré par le vol de plusieurs faucons gerfauts. Je m’arrête, les observe longuement — c’est toute une famille ! Puis, surgissant de nulle part, un rapace plus imposant capte mon attention : un pygargue à queue blanche. Impressionnant. Il se pose non loin de là, imposant aussitôt son autorité aux faucons qui s’éloignent prudemment.

Je savoure la scène, conscient d’assister à un moment rare. Mais la tranquillité du maître des lieux est de courte durée : une mouette s’invite dans le tableau. Je m’attends à ce que l’aigle la chasse sans effort… erreur ! Après plusieurs passages en vol rasant, la téméraire mouette change de tactique et lâche une véritable bombe sur l’aigle médusé. Vexé, celui-ci finit par s’envoler, laissant le champ libre à sa rivale. Une belle leçon de la nature : parfois, la détermination triomphe de la puissance.


Bret Saalwaechter

J’ai toujours été fasciné par la complexité sociale des lions, et nul endroit n’offre un meilleur spectacle que le parc national du Serengeti, en Tanzanie. J’ai pris cette photo en septembre 2024, au cœur de la saison sèche, lorsque la rareté de la nourriture et de l’eau met les nerfs de toute la troupe à rude épreuve. Un matin, près des Semetu Kopjes, nous sommes tombés sur une scène de famille particulièrement animée : des lionceaux affamés quémandaient du lait, tandis que leurs mères, épuisées, cédaient un instant avant de battre en retraite.

La vie durant la saison sèche n’a rien d’un long fleuve tranquille. Les lions attendent avec impatience la Grande Migration et le festin qu’elle annonce, mais cette période de disette révèle des comportements fascinants. Pendant plus d’une heure, j’ai observé ces lionceaux suivre leur mère autour d’un célèbre kopje du Serengeti — ces majestueux affleurements rocheux qui ponctuent la savane —, alternant entre tétées pressantes et jeux turbulents. À chaque tentative, la lionne, accablée par la chaleur étouffante, poussait un rugissement agacé avant de fuir la meute miniature.

Mais ses petits, infatigables, la poursuivaient en couinant, la mordillant et redoublant d’énergie pour attirer son attention. Ce ballet de cris, de bonds et de feintes s’est rejoué encore et encore. Finalement, les lionnes, excédées, ont bondi sur le kopje pour quelques instants de répit, immédiatement rejointes par leurs lionceaux obstinés. Alors que le tumulte atteignait son apogée, un concert de rugissements et de gémissements a éclaté. C’est à ce moment précis, suspendu entre chaos et tendresse, que j’ai déclenché.


Christy Grinton

Pour mon image « Journée des cheveux en bataille », j’étais dans un parc du centre-ville de Victoria lorsque j’ai aperçu une silhouette grise filer à toute vitesse. En y regardant de plus près, j’ai découvert une mère écureuil gris en plein déménagement, transportant ses petits vers un nouveau nid. Ce matin-là, l’herbe était encore perlée de rosée, et sa queue s’était entièrement trempée à force d’allers-retours.

En entrant dans son nouveau logis, la pointe de sa queue dépassait du trou, si bien qu’en se retournant pour repartir, elle s’est brièvement retrouvée la tête recouverte par cette queue mouillée. La scène m’a fait sourire : elle m’a rappelé ces instants où, tout juste sorti de la douche, on ouvre la porte avec les cheveux en bataille. J’ai aussi été séduit par les textures et les teintes chaudes de l’écorce d’arbousier qui encadrait la scène, contrastant joliment avec la fourrure ébouriffée de ma protagoniste du jour.


David Rice

Les folles pitreries matinales des grues à couronne rouge. 


Erkko Badermann

Cette photographie est le fruit d’une dure victoire de patience. Je photographie des Plongeons catmarins depuis plusieurs années. Je suis allongé au bord d’un enclos, sous un filet de camouflage, et je photographie leurs parades nuptiales printanières depuis mon affût. Le sol est humide et froid. Ce matin-là, une chute de neige inhabituellement précoce m’a surpris, rendant la photographie presque impossible. Allongé sur la rive froide de l’enclos, je me suis surpris à penser que ma présence était inutile. J’étais déjà sur le point de partir. Pourtant, j’ai décidé de rester, et la neige s’est estompée pour laisser place à de beaux flocons discrets, tandis qu’une fine brume s’élevait de la surface du lac. Un autre Plongeon catmarin présent sur le lac était devenu blanc à cause de la neige. Son comportement m’a permis de remarquer que son partenaire arrivait au lac et j’ai réussi à le photographier dans le ciel gris. Je l’ai perdu un instant, mais je l’ai repris juste avant qu’il ne se pose sur l’eau. Le Plongeon catmarin est un piètre voleur, et son atterrissage est généralement très instable : il cherche l’équilibre, pattes tendues vers l’arrière, puis atterrit sur le ventre pour planer. J’aime dire qu’ils utilisent l’eau comme piste d’atterrissage. Cette fois, l’oiseau est venu droit vers moi, avec une telle stabilité qu’on aurait pu croire qu’il avait pris des cours de pilotage. Cette photo m’accompagne dans mes expositions et suscite toujours un petit rire chez les spectateurs. Elle a quelque chose d’amusant. J’ai pensé qu’elle serait parfaite pour ce concours afin de réjouir les spectateurs.


Geoff Martin

J’étais dans un affût à Zimanga, en Afrique du Sud, en train de photographier des vautours à dos blanc, ou plutôt j’espérais le faire, lorsque ce calao à bec jaune est apparu et s’est positionné juste devant l’affût, masquant toute prise de vue nette des vautours. Après plusieurs minutes de frustration, une buse de Harris est arrivée assez rapidement par la droite, coïncidant avec le départ du calao. Cependant, l’expression du calao semble être une pure panique, suggérant que le faucon lorgne le calao pour son petit-déjeuner. La présence des deux oiseaux sur la photo contribue à la narration et renforce le sentiment d’urgence du calao. Rassurez-vous, le calao est parti indemne !


Grayson Bell

Un matin, alors que je flânais avec mon appareil photo au bord d’un étang près de chez moi, j’ai surpris deux grenouilles en pleine bagarre et déclenché à plusieurs reprises. La scène mettait en vedette deux grenouilles vertes mâles, originaires du Maine. Leur dos, d’un brun verdâtre, contraste avec leurs pattes postérieures finement zébrées de noir et leur ventre plus clair. Chez les mâles, la gorge arbore souvent une teinte jaune, tandis que celle des femelles reste blanche. Leur cri, un son guttural évoquant un « boink », résonne dans les zones humides au printemps.

Sur cette image, les deux mâles se disputent âprement leur territoire. Ces combats, souvent comparables à de véritables corps-à-corps, leur permettent de défendre un habitat essentiel pour attirer les femelles. Parmi toutes les photos capturées ce matin-là, celle-ci est ma préférée : on dirait presque que l’un tente de baptiser l’autre contre son gré.


Lars Beygang

Au printemps, on m’a confié une mission : photographier la faune urbaine d’une ville voisine, en Bavière. Après plusieurs matinées passées au bord d’un petit étang, j’ai décidé d’y retourner une fois encore. Ce jour-là, l’air était glacial — si froid que chaque respiration formait un nuage. Alors que les premiers rayons du soleil se levaient derrière moi, j’ai aperçu un canard colvert perché sur une clôture, criant dans l’air froid du matin. J’ai aussitôt appuyé sur le déclencheur, espérant capturer la vapeur de son souffle s’échappant de son bec. La scène m’a fait sourire : on aurait dit que le canard s’était accordé une pause cigarette dans la lumière dorée du petit matin.


Liliana Luca

Ce moment s’est produit après le départ des touristes de Nosy Komba (Madagascar). Je me suis arrêté, laissant le silence s’installer autour de moi, et j’ai porté mon attention sur un groupe de propithèques couronnés (Propithecus deckenii). C’est alors qu’il est apparu, me fixant de ses grands yeux curieux, comme s’il s’interrogeait sur ma présence… ou peut-être sur mes choix vestimentaires. Puis, avec la grâce d’un acteur de théâtre et le timing d’un humoriste, il a levé la main, l’a léchée pensivement, puis s’est arrêté au milieu de son geste, comme s’il savait parfaitement ce qu’il faisait. La photo m’a immédiatement rappelé cette vieille publicité pour les snacks : « Si vous ne vous léchez pas les doigts… vous n’en profitez qu’à moitié !» En fin de compte, c’est pourquoi j’aime tant la photographie de nature : parfois, le sens de l’humour de la nature est meilleur que le nôtre ; il suffit d’être prêt à le saisir.


Mark Meth-Cohn

J’ai pris cette photo lors d’un voyage au Rwanda, plus tôt cette année, au cœur des montagnes brumeuses des Virunga. Pendant quatre jours inoubliables, nous avons arpenté les sentiers escarpés à la recherche des familles de gorilles qui peuplent ces forêts mystérieuses. Ce jour-là, nous avons croisé un grand groupe familial réuni dans une clairière : les adultes s’affairaient paisiblement à chercher de la nourriture, tandis que les jeunes laissaient libre cours à leur énergie débordante.

L’un d’eux, un jeune mâle particulièrement vif, semblait décidé à voler la vedette. Entre pirouettes, roulades et bonds désordonnés, il offrait un véritable spectacle d’acrobaties improvisées. Le voir s’amuser ainsi, insouciant et plein de vie, fut un pur moment de joie. Je suis heureux d’avoir pu immortaliser sur cette image toute la spontanéité et la malice de ce jeune artiste des montagnes.


Massimo Felici

Lors d’un safari photo dans le parc national du Serengeti, en Tanzanie, nous suivions un couple de lions manifestement épris. Leur sérénade a cependant été interrompue par un orage soudain, dont la violence a rapidement refroidi leurs ardeurs !

La scène qui a suivi était à la fois tendre et amusante : trempés jusqu’à la peau, les deux lions se sont mis à se secouer pour chasser la pluie. Le mâle, avec sa crinière imposante, en a évidemment fait tout un spectacle — difficile pour sa compagne de rivaliser face à une telle démonstration capillaire !


Meline Ellwanger

Un moment à la fois hilarant et parfaitement opportun que j’ai eu la chance de capturer : trois lions bâillant à l’unisson, comme s’ils avaient répété leur chorégraphie.


Miles Astray

Nous avons tous déjà vu un flamant rose… mais en avez-vous déjà vu un seul ? Seule une intelligence artificielle aurait pu imaginer pareille créature. Ou peut-être moi ? À l’heure où le contenu généré par l’IA redéfinit le paysage numérique et alimente un débat passionné sur l’avenir de la création et de ses auteurs, j’ai inscrit F L A M I N G O N E dans la catégorie IA des 1839 Awards. Contre toute attente, cet étrange volatile a remporté deux prix — avant que je ne révèle qu’il n’était pas le fruit d’un algorithme, mais bien d’un instant authentique, capturé dans la nature.

Mon intention était claire : rappeler que Mère Nature — et ceux qui la photographient — n’ont pas dit leur dernier mot. La créativité, l’émotion et le hasard demeurent inimitables. Sur cette image, on aperçoit un flamant rose semblant avoir perdu la tête. En réalité, il s’affaire simplement à sa toilette matinale sur une plage des Caraïbes, la tête repliée sous le torse pour lisser son plumage. Ce qui paraît être un oiseau surréaliste est en vérité un instantané aussi drôle qu’inattendu — la preuve que la nature, parfois, dépasse la fiction.


Paula Rustemeier

Cette photo remonte aux débuts de mon aventure en photographie animalière. J’ai toujours aimé la nature, mais jusque-là, mes modèles se résumaient à mon chien. Tout a changé lorsque j’ai choisi d’observer les renards pour une dissertation de biologie. Fasciné par leur comportement, j’ai décidé de les photographier et d’en apprendre davantage sur eux.

L’image a été prise dans une réserve naturelle, un lieu préservé où la chasse est interdite. Là-bas, les renards s’aventurent volontiers en plein jour — une attitude que j’ai retrouvée dans toutes les zones où la pression humaine reste faible. Je ne suis pas un adepte du camouflage : même si j’y ai parfois recours, j’ai découvert qu’il suffisait souvent d’être simplement présent. Avec le temps, les renards finissent par s’habituer à votre silhouette, vous perçoivent comme un élément du décor et, par curiosité, s’approchent d’eux-mêmes. Il m’est même arrivé que certains me mordillent les chaussures, ou attrapent des souris à quelques mètres de moi !

C’est ainsi que j’ai pu suivre cette famille pendant plusieurs mois, observant les renardeaux grandir dans une vallée sablonneuse. Il m’arrivait d’en surprendre un ou deux en pleine sieste en journée, mais c’est à l’aube qu’ils se montraient le plus actifs : courses folles, jeux acrobatiques et chamailleries étaient leur quotidien, comme sur la photo.

Ces longues heures passées à leurs côtés m’ont énormément appris sur leur vie sociale. Je les ai vus se battre, chasser, se toiletter, dormir — et surtout jouer, mon moment préféré. Impossible de ne pas rire en les regardant s’amuser avec leurs personnalités pleines d’excentricité. Depuis cette expérience, chaque printemps et chaque été, je retourne photographier de jeunes renards. Et à chaque rencontre, la magie opère à nouveau, m’offrant des instants toujours plus étonnants et émouvants au cœur du monde sauvage.


Stefan Cruysberghs

Il y a quelques années, un simple affût en bois était proposé à la location dans une forêt proche de chez moi, réputée pour abriter une population d’écureuils roux particulièrement vifs. J’y avais déjà passé plusieurs matinées d’observation avant de me lancer un défi : photographier ces petits acrobates en plein saut. Les débuts furent chaotiques — des dizaines de clichés flous, des mouvements imprévisibles — mais aussi ponctués de scènes drôles et inattendues, comme celle que j’ai soumise au concours.

Depuis, la forêt a malheureusement été abattue à la suite d’une infestation de scolytes. Pourtant, je garde un souvenir ému de ces heures passées à capturer les cabrioles de ces créatures vives et attachantes. Sur cette photo, j’ai immortalisé un écureuil semblant littéralement “jeter l’éponge” en plein vol : pattes écartées, posture théâtrale, expression de reddition totale. Une image à la fois comique et attendrissante — la preuve que, même dans leurs maladresses, les écureuils savent voler avec style.


Warren Price

Ces guillemots nichaient sur une corniche rocheuse exiguë, où chaque centimètre est précieux. Les nids, serrés les uns contre les autres, favorisent les conflits : ces oiseaux sont farouchement territoriaux et les altercations pour un emplacement sont monnaie courante. J’ai saisi cet instant précis — un guillemot bridé dont la tête est littéralement coincée dans le bec du voisin — et j’ai aimé la manière dont il me regardait droit dans l’objectif, ses yeux blanchâtres accentuant sa perplexité. Parfois, face à un voisin envahissant, on a envie de pousser le bouchon un peu loin… au sens propre comme au figuré.


L’édition 2025 des Nikon Comedy Wildlife Awards illustre une fois encore la magie de ces instants drôles et inattendus que seule la nature sait offrir. Pour découvrir l’ensemble des finalistes et savourer toutes les images et vidéos primées, rendez-vous sur le site officiel du concours comedywildlifephoto.com. 

L’exposition des œuvres lauréates se tiendra à la Gallery Oxo à Londres, du 10 au 14 décembre 2025, offrant au public la possibilité d’admirer ces clichés aussi techniques qu’hilarants. Un prix du public sera également décerné : les votes ouvriront le 10 décembre et resteront accessibles jusqu’au 12 mars 2026. Une belle occasion de célébrer, avec humour et tendresse, le génie imprévisible du monde animal.

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