Comparatif des meilleures jumelles d’ornithologie 2022

Les meilleures jumelles d’ornithologie forment une aide précieuse pour la photographie d’oiseau et l’observation de la faune. Ces jumelles vous permettent de repérer et d’identifier les espèces locales pour connaître les meilleurs emplacements pour les observer et les photographier. Le marché compte cependant de nombreuses jumelles pour les oiseaux et il peut être décourageant de trouver la meilleure paire. Vous devez bien comprendre les spécifications telles que 8 × 42 ou 12 × 56, ainsi que l’importance du diamètre optique. Alors, quelle paire de jumelles choisir ? Découvrez-le dans ce guide et comparatif des meilleures jumelles pour l’ornithologie. 

Quel grossissement pour les oiseaux ? 

Le grossissement est l’un des éléments les plus importants pour choisir votre meilleure paire de jumelles. Pour l’observation d’oiseaux, ce taux de grossissement est généralement compris entre 7x et 10x. En général, un grossissement de 10x comme celui des jumelles Celestron Trailseeker 10X42 forme la meilleure solution pour l’observation des oiseaux à très longue distance comme avec des oiseaux de rivage ou de rapaces dans des zones ouvertes ou pour un safari en plaine. Ce grossissement important implique cependant un champ de vision plus étroit, une image souvent légèrement plus sombre dans des conditions de faible luminosité et des jumelles plus imposantes. La profondeur de champ est également plus étroite, nécessitant une mise au point plus fréquente. 

Les jumelles Olympus 10×50 S sont idéales pour observer des oiseaux à très longue distance. 

Si les oiseaux sont plus proches comme pour l’observation en forêt ou en randonnée, des jumelles de 7x ou de 8x comme les Nikon Prostaff 7s 8×42, Celestron Nature DX 8X42 ou Nikon Aculon 7×50 forment le meilleur compromis entre puissance, fonctionnalité et portabilité. Elles sont souvent plus lumineuses et offrent un champ de vision plus large. Si vous débutez, cela vous permettra de détecter plus facilement les oiseaux. Les meilleures jumelles d’ornithologie ne sont donc pas nécessairement celles avec le plus fort grossissement. Enfin, vous pouvez également trouver des jumelles à grossissement variable, mais ces dernières sont de moins bonne qualité et peuvent introduire des défauts optiques. Il est donc préférable de s’orienter vers des jumelles à grossissement unique. 

Les jumelles Nikon Prostaff 7s 8×42 associent idéalement puissance et portabilité. Elles offrent un affichage lumineux, contrasté et retranscrivent très bien les détails des oiseaux. 

Quel diamètre pour des jumelles d’ornithologie ? 

Les spécifications des jumelles d’ornithologie sont toujours désignées par un ensemble de deux chiffres : 10×50, 8×42, 8×25, 12×56, etc. Le premier chiffre correspond au taux de grossissement. Il est généralement situé entre 7x et 10x, bien que certaines jumelles puissent présenter un grossissement légèrement inférieur ou supérieur. Le second chiffre fait référence au diamètre en millimètres de la plus grande lentille. Par exemple, une paire de jumelles de 10×50 comme l’Olympus 10×50 S affiche le sujet 10x plus grand qu’avec votre œil nu et dispose d’une lentille d’un diamètre de 50 mm. Concrètement, plus le diamètre est important, plus l’optique peut collecter une grande quantité de lumière, permettant d’obtenir des images plus lumineuses. Cela est important lorsque vous travaillez dans un environnement sombre, comme en sous-bois ou au crépuscule. Cependant, de grands diamètres impliquent des jumelles plus lourdes et plus encombrantes. Pour l’observation des oiseaux, un diamètre de 40 mm, 42 mm ou de 44 mm forme un bon compromis entre luminosité et portabilité. 

Avec un diamètre de 42 mm pour un grossissement de 10x, les jumelles Bushnell legend L 10×42 offrent un affichage parfaitement net et lumineux. 

Jumelles avec ou sans stabilisation ? 

À partir d’un grossissement de 10x, la stabilité devient plus délicate et il peut devenir difficile d’observer longtemps les oiseaux. Par exemple, de longues jumelles comme les Celestron SkyMaster 15 x 70 doivent impérativement être montées sur un trépied pour conserver un affichage suffisamment net. C’est pour cela que l’emploi d’un grossissement inférieur reste conseillé pour les débutants. Cependant, si vous avez réellement besoin de jumelles de 9x ou de 10x, vous pouvez améliorer la stabilité sans avoir recours à un trépied en optant pour une paire avec stabilisation électronique. Celle-ci est notamment présente dans l’excellente gamme de jumelles Canon Image Stabilized. Elle vous permet d’apprécier plus efficacement les détails des oiseaux en réduisant au maximum le flou de bougé engendré par vos mains. De plus, cela facilite également la localisation des oiseaux dans le feuillage, car seuls ces derniers seront en mouvement et non plus l’intégralité de l’image. La stabilisation électronique présente un coût non négligeable, mais elle vous assure une utilisation plus conviviale et une meilleure visualisation avec les jumelles à grossissement important. 

Les jumelles Canon 12×36 IS III utilisent une stabilisation électronique pour assurer une visualisation plus confortable à main levée et clairement percevoir les moindres détails des oiseaux. 

Le dégagement oculaire

Des jumelles de qualité doivent avoir des œilletons rétractables pour garantir que vos yeux seront à la bonne distance. Si vous portez des lunettes, vous ne pouvez pas approcher vos yeux aussi près des lentilles, offrant alors une visualisation incomplète ou floue. Si vous êtes myope ou hypermétrope, vous pouvez alors utiliser vos jumelles sans porter de lunettes, car la mise au point compensera votre vue. En revanche, si vous êtes astigmate, vous aurez besoin d’œilletons rétractables pour corriger la distance et profiter d’une visualisation optimale. 

Les lunettes d’ornithologie compactes Zeiss TL Pocket 10×25 adoptent des œilletons extensibles pour assurer une visualisation optimale, même avec des lunettes de vue. 

Quelles sont les meilleures jumelles d’ornithologie ? 

Nikon A211 8×42 

Grossissement : 8x | Diamètre : 42 mm | Étanchéité : non | Mise au point minimale : 5 m | Champ de vision : 128 m à 1 000 mètres | Dégagement oculaire : 12 mm | Poids : 755 g 

Commercialisées à moins de 90 €, les jumelles Nikon A211 8×42 sont parfaites pour s’initier à l’observation des oiseaux avec un petit budget. Leur format compact maximise la prise en main pour les enfants, mais reste également très confortable pour des adultes. Un revêtement externe en caoutchouc assure une bonne résistance aux chocs et maximise la préhension. Le tarif très attractif de cette paire de jumelles implique quelques concessions, notamment sur l’étanchéité du système. Il faut donc faire attention aux conditions dans lesquelles vous utilisez les jumelles. 

Malgré son positionnement tarifaire, les jumelles Nikon A211 8×42 offrent une qualité d’image globalement bonne pour un objectif de cette gamme. Elles profitent d’éléments asphériques pour limiter les aberrations chromatiques et corriger l’astigmatisme. On note également la présence d’un verre multicouche qui aide à fournir des images plus nettes. Les traitements et le diamètre important maximisent la transmission de la lumière pour profiter d’images lumineuses même tôt le matin ou à l’aube. En résumé, les Nikon A211 8×42 sont parfaites pour faire vos premiers pas dans l’observation des oiseaux, à condition que vous fassiez attention aux conditions dans lesquelles vous les utiliserez en raison de l’absence d’étanchéité. 


Celestron Nature DX 8X42

Grossissement : 8x | Diamètre : 42 mm | Étanchéité : oui | Mise au point minimale : 2 m | Champ de vision : 129 m à 1 000 mètres | Dégagement oculaire : 18 mm | Poids : 629 g 

La gamme Nature DX de Celestron regroupe les modèles au meilleur rapport qualité/prix de la marque. Ces derniers sont spécifiquement destinés aux utilisateurs débutants et intermédiaires. Les jumelles d’ornithologie Celestron Nature DX 8X42 héritent de nombreuses fonctionnalités empruntées aux modèles plus haut de gamme du fabricant, tout en conservant un tarif abordable. La qualité de conception est globalement très bonne pour des jumelles de cette gamme de prix, avec un châssis en polycarbonate offrant une bonne robustesse tout en limitant le poids. Couplé à un format compact, ce faible poids permet aux jumelles Celestron Nature DX 8X42 de se transporter facilement sur le terrain. Elles sont de plus recouvertes d’une armure en caoutchouc vert foncé qui assure un bon niveau d’étanchéité aux intempéries et à la poussière. 

Avec un grossissement de 8x pour un diamètre de 42 mm, ces jumelles Celestron offrent un grossissement suffisamment important pour la majorité des situations tout en conservant une très bonne luminosité. Les couleurs sont retranscrites de manière naturelle, sans les teintes artificielles parfois visibles sur les jumelles bas de gamme. On profite également d’un très bon contraste dans de bonnes ou mauvaises conditions d’éclairage. La netteté est excellente et on profite de beaux détails. Le bouton de mise au point manque légèrement de fluidité, mais cela n’a rien de rédhibitoire. Enfin, les œilletons sont ajustables pour assurer une adaptation parfaite à votre vue, que vous portiez des lunettes ou non. 


Vortex Optics Viper HD 10×42 

Grossissement : 10x | Diamètre : 42 mm | Étanchéité : oui | Mise au point minimale : 1,5 m | Champ de vision : 97 m à 1 000 mètres | Dégagement oculaire : 16,5 mm | Poids : 705 g 

Les jumelles Vortex Optics Viper HD 10 x 42 mm sont parfaites pour profiter d’une portée accrue tout en conservant un format relativement compact. Elles offrent une très belle qualité de visualisation grâce à l’utilisation d’un verre à très faible dispersion et à des lentilles de qualité supérieure. Ces dernières profitent des revêtements antireflet de Vortex pour maximiser la transmission de la lumière et limiter les images fantômes. Il en résulte des images plus nettes, plus détaillées et un meilleur contraste. Vous pouvez ainsi clairement distinguer les particularités de chaque espèce observée. Les bords du cadre sont légèrement plus doux, mais cela n’est pas déterminant et commun dans cette gamme de prix. Avec des scènes à contre-jour, on note également de légères aberrations chromatiques, avec des franges de couleurs sur les bords des lignes des éléments à contraste élevé. Dans la plupart des situations, vous n’avez pas à vous soucier de ce léger défaut. Enfin, la molette de mise au point est fluide et permet de se focaliser rapidement sur le sujet. 

Avec un poids de 705 g, les jumelles Vortex Optics Viper HD 10 x 42 mm sont plus lourdes que les modèles d’entrée de gamme, mais restent tout de même très légères pour un grossissement de 10x. Le format est bien contenu, avec une excellente prise en main. L’armure extérieure caoutchoutée offre une très bonne adhérence et optimise la résistance aux intempéries. Les œilletons sont très confortables et peuvent s’ajuster en longueur si vous portez des lunettes. Dans l’ensemble, les Vortex Optics Viper HD 10 x 42 mm forment les meilleures jumelles de milieu de gamme pour l’ornithologie. Elles satisferont les amateurs comme experts en optique, excepté les plus pointilleux qui lui reprocheront sa légère douceur sur les bords du cadre. Pour profiter d’une luminosité encore plus grande, vous pouvez également opter pour les Vortex Optics Viper HD 10×50


Celestron Trailseeker 10X42

Grossissement : 10x | Diamètre : 42 mm | Étanchéité : oui | Mise au point minimale : 0,15 m | Champ de vision : 113 m à 1 000 mètres | Dégagement oculaire : 15 mm | Poids : 635 g 

Les jumelles Celestron Trailseeker 10X42 forment une solution plus accessible pour profiter d’un grossissement de 10x. Grâce à une conception en alliage d’aluminium et de magnésium, ces jumelles fournissent le parfait équilibre entre conception légère (660 g) et robustesse. Elles sont étanches aux intempéries et à la poussière, ce qui permet de les utiliser sereinement dans toutes les conditions météorologiques et dans tous les environnements. Le revêtement externe en caoutchouc facilite le nettoyage des jumelles tout en optimisant l’adhérence, même avec les mains humides. Les jumelles Celestron Trailseeker 10X42 sont également dotées d’œilletons en métal torsadés. Ils offrent plusieurs points de positionnement, permettant aux jumelles d’être toujours pleinement exploitables, que vous portiez des lunettes ou non. Ces œilletons sont également très confortables pour une utilisation à long terme. 

Les jumelles Celestron Trailseeker 10X42 fournissent un affichage de très bonne qualité. L’inclusion des prismes de phase augmente le contraste et la netteté. Sans prétendre concurrencer le piqué offert par les Vortex Optics Viper HD 10 x 42 mm présentées ci-dessus, les Celestron Trailseeker assurent une bonne netteté et des détails assez fins. Les images sont assez lumineuses, bien contrastées et affichent des couleurs naturelles. Elles disposent d’une très bonne gestion des images fantômes et des reflets. Les bords du cadre sont une fois encore moins détaillés, mais cela est peu gênant puisque le sujet sera majoritairement au centre de l’image durant vos observations. Il y a également une légère déformation des lignes à l’extrême périphérie. Malgré ces quelques défauts, les jumelles Celestron Trailseeker 10X42 restent parmi les plus performantes et les plus fiables pour ce grossissement dans cette gamme tarifaire. Elles forment un très bon choix pour tous les usages. 


Olympus 10×50 S 

Grossissement : 10x | Diamètre : 50 mm | Étanchéité : oui | Mise au point minimale : 6 m | Champ de vision : 113 m à 1 000 mètres | Dégagement oculaire : 12 mm | Poids : 855 g 

Les jumelles Olympus 10×50 S ne sont pas les plus compactes du marché, mais elles offrent de très belles performances optiques et une bonne luminosité grâce à leur diamètre important de 50 mm. Ces jumelles profitent de l’expertise d’Olympus dans la conception d’éléments optiques pour ses objectifs d’appareils photo. Elles embarquent ainsi des verres de très bonne qualité, dont des lentilles asphériques pour limiter les aberrations chromatiques et les reflets. Ces derniers sont très bien maîtrisés, même sous une lumière très vive. Les lentilles et les prismes sont revêtus d’une unique couche de traitement pour limiter les images fantômes tout en maximisant la transmission de la lumière. Celle-ci est également optimisée par le diamètre important de la lentille frontale, permettant une bonne lisibilité, même en cas de faible luminosité. La clarté et la définition sont excellentes, en particulier au centre de l’image. 

Les jumelles Olympus 10×50 S offrent une bonne prise en main grâce à leur revêtement anti-dérapant en polymère élastique. Le grand cadran de réglage de la mise au point offre un ajustement fluide et précis. Les œilletons lisses facilitent l’observation avec ou sans lunettes. En raison du poids assez important des jumelles, les séances d’observations les plus longues sont proscrites. Elles se destinent donc plus à une observation furtive pour repérer les oiseaux, plutôt que pour les observer durant de longues heures. Enfin, la sangle de transport est un peu courte pour une utilisation confortable au cou, mais il est possible de la remplacer par un plus long modèle. Malgré cela, les jumelles Olympus 10×50 S restent incontournables pour une utilisation occasionnelle. 


Canon UD 15×50 IS

Grossissement : 15x | Diamètre : 50 mm | Étanchéité : oui | Mise au point minimale : 6 m | Champ de vision : 79 m à 1 000 mètres | Dégagement oculaire : 15 mm | Poids : 1,1 kg 

Avec un important grossissement de 15x, les jumelles Canon UD 15×50 IS vous permettent d’observer les oiseaux les plus lointains. Vous pouvez facilement identifier les oiseaux à une distance extrême. Pour conserver une visualisation parfaitement nette malgré le fort grossissement qui amplifie vos mouvements, ces jumelles Canon embarquent un système de stabilisation optique. Les lentilles compensent efficacement les vibrations et mouvements de vos mains et de votre corps pour assurer un affichage fluide et agréable. Vous pouvez ainsi observer confortablement les oiseaux, sans avoir besoin de placer les lunettes sur un trépied. Vous gagnez alors en réactivité et en praticité. De plus, même si les jumelles Canon UD 15×50 IS sont assez grosses, vous pouvez voyager et randonner sans encombrement supplémentaire. 

Naturellement, les jumelles stabilisées Canon UD 15×50 IS sont dotées d’optiques de qualité signées Canon. Elles disposent notamment de lentilles à dispersion ultra-faible (UD) pour réduire les aberrations chromatiques et du traitement de surface Super Spectra de Canon. Exclusif à la marque, celui-ci offre une vue bien contrastée et un rendu fidèle des couleurs. Les jumelles assurent également une très bonne résistance aux aberrations chromatiques et aux franges de couleur sur les contours des éléments contrastés. En raison du grossissement important, la profondeur de champ est réduite et il faut jouer fréquemment de la mise au point pour conserver les oiseaux dans la zone de netteté. Fort heureusement, elle s’ajuste rapidement et simplement. De la distance minimale de 5 mètres jusqu’à l’infini, il y a un peu moins d’un tour et demi. Enfin, les jumelles Canon UD 15×50 IS sont résistantes à la pluie et aux intempéries. Pour toutes ces raisons, les Canon UD 15×50 IS sont les meilleures jumelles stabilisées pour l’observation d’oiseaux très lointains. Elles sont parfaitement adaptées pour les ornithologues professionnels comme amateurs exigeants. Si vous avez besoin d’un grossissement moins important tout en conservant la stabilisation optique, vous pouvez également opter pour les Canon 12×36 IS ou Canon 10×42 L IS


Zeiss Victory 8×42 SF

Grossissement : 8x | Diamètre : 42 mm | Étanchéité : oui | Mise au point minimale : 1,5 m | Champ de vision : 148 m à 1 000 mètres | Dégagement oculaire : 18 mm | Poids : 790 g 

Les Zeiss Victory 8×42 SF sont de loin les meilleures jumelles d’ornithologie pour les utilisateurs les plus exigeants. Proposées à plus de 2700 €, ces jumelles impliquent un investissement conséquent, mais la qualité d’image offerte est incomparable. Elles profitent de l’expertise de l’opticien allemand Zeiss qui fournit également de nombreuses lentilles pour les meilleurs des objectifs photo du marché, dont ceux de Sony et de Leica. Ces jumelles Zeiss utilisent des prismes de Schmidt-Pechan qui assurent de transmettre presque l’intégralité de la lumière. Cela se ressent vraiment lors de l’observation dans des conditions de faible luminosité, comme au lever ou au coucher du soleil. Comme avec les autres jumelles de la marque, on profite d’un affichage extrêmement net et détaillé. Les textures et les détails des plumages ressortent parfaitement, même dans un environnement sombre. Les couleurs sont un peu plus froides que la normale, mais restent assez fidèles et bien contrastées. Le champ de vision est très large et assure une visualisation confortable. Enfin, les jumelles Zeiss Victory 8×42 SF offrent une parfaite gestion des reflets, images fantômes et des aberrations chromatiques. Seul le tour du cadre présente une légère frange de couleur, ce qui n’est pas déterminant. 

Concernant la qualité de conception, elle est à la hauteur de jumelles haut de gamme, avec un châssis robuste et étanche. L’espace interne des jumelles est purgé à l’azote pour éviter la formation de buée ou de moisissure. Bien que plus longues que la moyenne, les jumelles Zeiss Victory 8×42 SF restent suffisamment légères pour assurer une utilisation agréable. Ce faible poids est en partie dû à la construction en magnésium. Enfin, la mise au point est parfaitement fluide et sans aucun jeu. Elles peuvent se concentrer à un peu plus d’un mètre jusqu’à l’infini. Pour toutes ces raisons, les jumelles Zeiss Victory 8×42 SF forment la solution ultime pour l’observation pour les utilisateurs les plus méticuleux. 


Vous savez désormais quelles sont les meilleures jumelles d’ornithologie pour vos besoins et votre budget. Vous pourrez ainsi observer dans les meilleures conditions possible les différentes espèces locales lors de vos sorties nature ou en vacances. Grâce à vos repérages, vous pourrez plus facilement prendre en photo ces oiseaux. Pour ce faire, vous pouvez vous aider des guides “comment photographier les oiseaux en vol ?” et aux 9 astuces pour photographier les oiseaux.

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